Save The Planet

On peut rêver d'un monde parfait, mais la vérité est toute autre...En attendant que les hommes prennent eux-mêmes conscience de tout ce qu'ils détruisent, je vous propose un petit aperçu de la cruauté et de la perversion humaine...

19 décembre 2005

Fourrure: le combat continu

C'est bientôt Noël, le sapin, les cadeaux...Mais qui sait ce qui peux se glisser sous votre sapin, envelppé d'un beau papier brillant, réhaussé d'une petite boucle rouge...? Et si vous trouviez un sac en fourrure, un pull avec un joli col en fourrure, une jolie écharpe en fourure ou peut-être un mignon petit porte-clé en fourrure...que feriez-vous? Allez-vous l'accepter, "parce-que-c'est-Noël" ? Ou allez-vous tenir fermement vos positions et affirmer vos idées, vos convictions? Allez-vous oublier comment a été réalisé votre cadeau, et porter comme si de rien n'était ce qui a causé tant de souffrances?

fourrure_20affiche560

N'oubliez pas qu'il faut 15 renards, 10 lynx ou 60 visons pour faire un manteau. 5 millions d'animaux sauvages sont "prélevés" dans la nature et 25 millions sont issus de l'élevage pour satisfaire les "besoins" de la mode. Une mode tachée de sang mais qui s'étend de plus en plus. Sortez et regardez les vitrines des magasins. La fourrure est partout. Que ce soit un magasin chic ou une chaîne de magasins bon marché, partout il y a de la fourrure, sous toutes les formes et provenant de toutes sortes d'animaux. Mais quelque soit l'animal, il est inadmissible de porter de la fourrure, d'oser parader avec une peau d'animal mort sur le dos.

N'ACHETEZ PAS DE FOURRURE N'EN OFFREZ PAS N'ACCEPTEZ PAS DE CADEAU EN FOURRURE!!!!!

stop_fourrure1site


Pour finir de vous convaincre, si c'est nécessaire, un article povenant du site de la Fondation Brigitte Bardot:
Pour satisfaire les caprices de la mode, 5 millions d’animaux sauvages sont prélevés dans la nature et 35 millions sont issus de l’élevage !
Dans ces fermes dites d’élevage, les renards, visons et autres malheureux pensionnaires sont détenus dans des cages trop petites et parfois empilées dont le sol n’est qu’un grillage pour écouler les excréments et protéger des salissures leur précieuse fourrure. Résultat : leurs pattes sont déformées, meurtries, les animaux développent des comportements névrotiques, se mutilent, s’entredévorent ou se jettent contre les parois. A ces conditions déplorables s’ajoutent les mauvais traitements qui leur sont infligés: pour la reproduction, la femelle est extirpée de sa cage à l’aide d’une fourche puis neutralisée afin d’être inséminée.

Gazés, piégés, électrocutés, depeçés vivants...

L’exécution qui mettra un terme à leur calvaire relève également du registre des horreurs.
Le gazage : l’animal est tué par du dioxyde ou du monoxyde de carbone. Des observations de visons tués par cette méthode ont montré l’animal courant frénétiquement dans la chambre à gaz et se débattant pour maintenir sa tête au dessus du niveau du gaz. La mort ne survient qu’au bout d’une vingtaine de secondes voir plus. Faites le test avec la trotteuse de votre montre, vous découvrirez que 20 secondes de souffrance extrême c’est effroyablement long.
L’électrocution : cette méthode consiste à introduire une électrode dans l’anus de l’animal et à en attacher une autre à sa gueule. Ensuite c’est simple, on envoie le courant soit 1000 volts. Idéal pour obtenir une fourrure bien gonflée ! En théorie, la mort devrait être immédiate mais en pratique l’animal terrifié se débat et son bourreau doit souvent s’y reprendre à plusieurs fois en envoyant le courant avant que la bête ne perde conscience.
Pour les animaux sauvages piégés dans la nature, le calvaire est tout aussi horrible. Les pièges maintiennent l’animal vivant, jusqu’à l’arrivée des trappeurs. Pour tenter de s’enfuir, le renard ou autre hermine se ronge la patte jusqu’à l’os. Pendant plusieurs jours, il endure la souffrance, la faim, la soif et devient une proie facile pour ses prédateurs. De plus les pièges ne sont pas sélectifs.

Toujours dans le registre des horreurs, des millions de chiens et de chats sont capturés et abattus sauvagement dans plusieurs pays d’Asie (Chine, Philippines, Thaïlande…). Leurs peaux sont ensuite revendues à des grossistes européens et acheminées en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Italie et en France.
Les chiens viverrins sont capturés et entassés dans des cages avant d’être étranglés, assommés à coups de bâtons, vidés de leur sang et dépecés vivants !Les chats, quant à eux, sont souvent exterminés par pendaison directement dans leur cage. Une exécution qui dure plusieurs minutes !
Les peaux sont acheminées en Europe et travaillées pour être transformées en vêtements, peluches et autres accessoires. Bien sûr on se garde bien de vous parler de fourrure de chiens ou de chats alors pour ménager votre sensibilité ils sont tout simplement rebaptisés "Loups de Sibérie", "Loutres Brésiliennes",etc.
Que les fourreurs ne nous parlent pas de sensiblerie déplacée, de priorités et de hiérarchie dans la souffrance. Aucun combat, s'il a pour but la protection des plus faibles, la générosité et le respect de la vie n’est incompatible avec un autre car toutes les causes qui engendrent la souffrance et la destruction des hommes, des animaux ou de l’environnement doivent être inlassablement dénoncées.

tract_fourruresite

Posté par Ptit Zombie à 19:22 - Espèces Menacées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 novembre 2005

Les sonars, une source de danger pour les cétacés !

Article de la Fondation 30 Millions d'Amis:

baleine_20b

Paul Jepson et son équipe de zoologues affirment, après autopsie, que les baleines retrouvées mortes en 2002 sur une plages des îles Canaries ont été victimes "d'une grande pression acoustique" et mettent en cause l'utilisation de sonars.


Les sonars, notamment ceux utilisés par les navires militaires, présenteraient un risque majeur pour la santé des cétacés.

C'est la conclusion tirée par Paul Jepson de la Société Zoologique de Londres dans son article paru dans la revue scientifique Nature.


Ce constat a été établi suite à l'examen de 10 des 14 baleines retrouvées échouées quatre heures seulement après l'emploi de sonars lors d'un exercice militaire.




Les cétacés présentaient des symptômes de décompression similaires à ceux que l'on retrouve chez les plongeurs lorsqu'ils reviennent trop rapidement à la surface.

Affolées par le bruit des sonars (certains peuvent atteindre 230 décibels en basse fréquence), elles sont remontées trop vite...



Depuis, trois dauphins de Risso, trois dauphins commun et un marsouin ont été trouvés échoués sur les côtes britanniques avec ces mêmes symptômes.





Mais les conséquences des sonars sur la santé des cétacés ne s'arrêtent pas là !

Selon de récentes études, l'émission de ces ondes provoquent aussi l'affolement des animaux.


Nombre d'entre eux n'arrivent plus à communiquer et à s'orienter. Plusieurs abandonnent leur lieu d'habitat et certains meurent, victimes d'hémorragie auriculaires ou pulmonaires.

Lorsque l'on sait à quel point les mammifères marins dépendent des sons pour se déplacer et se reconnaître entre eux, on imagine à quel point l'effet des sonars sur leur métabolisme peut être dévastateur !


baleines03

Posté par Ptit Zombie à 12:43 - Espèces Menacées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 octobre 2005

Pétition Loup

Un sujet qui me tiens bcp à coeur: les loups.
La WWF a lancé une pétition our la défense du loup. Des moyens existent pour protéger à la fois les loups et les moutons. Des barrières par exemple: les moutons sont enfermés la nuit dans un enclos entourées par de hautes grilles que les moutons ne peuvent pas franchir. Certes, il faut de l'argent mais c'est peu pour contenter les bergers et les défenseurs des loups... Il faut aussi que les bergers se satisfassent de cette solution, tout le monde doit y mettre sien.


si vous voulez signer la pétition, c'est ici que ça se passe...: www.wwf.fr/cyberaction-loup2

Posté par Ptit Zombie à 18:41 - Espèces Menacées - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 septembre 2005

Massacre des Phoques au Canada

Tous les pays semblent avoir des choses à se reprocher en matière de protection animale: en France on tue les loups, les japonnais chassent la baleine et au Canada on massacre les bébés phoques pour leur fourrure, pour que des grosses bourgeoises imbues d'elles-mêmes puissent parader avec un manteau fait avec ces bout de bébé phoque mort...
Outre cette chasse honteuse, il faut connaître deux choses: la première c'est le nombre impressionant de phoques tués chaque année. Un million. La seconde c'est la méthode employée pour les tuer. Ils les frappent à coups de gourdin. Jusqu'à ce que la banquise soit inondée de leur sang...

tache_20pp


En cherchant des informations sur le sujet, je suis tombée sur le site de la Fondation Brigitte Bardot. Excellent site. J'y ai trouvé de nombreux articles très intéressants. Voici ce que j'ai trouvé sur la chasse au phoque...Par contre je vous épargne les photos "émouvantes" de Brigitte Bardot avec un bébé phoque...( www.fondationbrigittebardot.fr )

BÉBÉS PHOQUES, une interminable agonie.

C'est en 1969 que les premières images de martyre des bébés phoques massacrés chaque printemps sur les côtes du Canada parviennent en France.
Cette tuerie « traditionnelle », perpétrée et organisée non seulement par le Canada mais aussi par la Norvège, et les habitants des régions côtières (Terre-Neuve, îles de la Madeleine) était, cette année-là, fixée officiellement à "129 999 phoques".
Les méthodes employées pour respecter ces "quotas" de très jeunes victimes dans le Grand Nord sont d'une cruauté hallucinante : les bébés phoques âgés de 15 jours à peine se laissent aisément approcher par les chasseurs, confiants qu'ils sont envers l'espèce humaine.
Ils sont alors assommés à grands coups de massue, puis dépecés sur place, parfois encore conscients, sous les yeux d’autres petits, qui seront massacrés de la même façon quelques instants plus tard, et devant les mères impuissantes qui restent souvent plusieurs jours auprès du petit corps ensanglanté, dépouillé de sa fourrure et laissé sur la glace par les assassins : elles tentent de réchauffer le cadavre nu et de l'allaiter encore…

tape_20pp_20copie


La Russie semble à même de surenchérir avec le Canada dans cet immonde massacre.

La tuerie de milliers de bébés phoques sur les bords de la mer Blanche est ainsi révélée en mai 1990, et reprise par l'ensemble de la presse à partir de 1993. C'est d'un véritable goulag qu'il s'agit cette fois : les "Pomors", peuplade russe du village méconnu de Koïda, raflent chaque année en mars-avril quelque 18 000 jeunes phoques, un peu pour se nourrir, surtout pour revendre la fourrure.

La plupart des bébés ne sont pas massacrés immédiatement : ils sont d'abord ficelés, arrachés à la banquise par hélicoptère puis laissés sans nourriture dans des "camps de la mort" pendant 2, voire 3 semaines, en attendant la mue. Ils sont alors dépecés, tout cela avec le soutien (et l'argent !) de l'État lui-même, qui en retire bien entendu des bénéfices conséquents.


phoques_morts


De 129.999 en 1996, le quota annuel de chasse au Canada est passé à 350.000 phoques en 2003. Après un moratoire d'une quinzaine d'années, le total des captures autorisées pour les années 2003, 2004 et 2005 s'élève à plus d'un million de phoques achevés à coups de pioches, de gourdins...
Les autorités canadiennes estiment la population de phoques du Groënland à 5 millions (contre 10 millions en 1900) et accusent, à tort, ces mammifères de menacer les stocks de poissons de l'Atlantique alors que ces derniers sont victimes des flottes industrielles qui ratissent les mers et océans.
Après les U.S.A., l'Union Européenne à pris des dispositions pour interdire l'importation et le commerce des peaux de bébés phoques (directive 83/129/CEE) mais devant la recrudescence des massacres, certains états membres souhaitent aller plus loin aujourd'hui.

Désolée je ne résiste pas: voici pour clore cet article, LA photo de Brigitte Bardot bbph

Posté par Ptit Zombie à 13:02 - Espèces Menacées - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 septembre 2005

Chasse à la Baleine

des_marins_p_cheurs_japonais_d

Les baleines, tout le monde le sait, sont les plus grands mammifères vivants sur la planète. Il existe de nombreuses espèces de ces grands cétacés, de la grande baleine bleue au béluga, en passant par la baleine à bosses... Si elle fascine les hommes depuis des siècles, la baleine est également victime des hommes.
Même si la chasse à la baleine est interdite, et la baleine protégée, l'Islande, la Norvège et le Japon la pratique encore. Ils invoquent comme excuse la chasse à la baleine dans un but scientifique. Mais le nombre de baleines tuées chaque année est bien trop élevé pour quelques expériences...

Article de Greenpeace:

La chasse dont les baleines sont victimes depuis des siècles a mené de nombreuses espèces au bord de l'extinction, certaines d'entre elles - comme la Baleine bleue - n'ayant jamais reconstitué certaines de leurs populations.

La chasse intensive utilisant des méthodes industrielles - canons harpons, bateaux usines - a entraîné une surexploitation des "stocks" incompatible avec la biologie des baleines. Mammifères à cycle long, elles ont une période de gestation longue et ne mettent généralement bas que tous les deux ans, les baleineaux ayant besoin d'un accompagnement maternel pendant plusieurs années.

Malgré l'entrée en vigueur d'un moratoire, deux pays, le Japon et la Norvège, persistent à chasser les baleines, et mettent tout en œuvre pour permettre une réouverture "officielle" de la chasse ainsi que le commerce international des produits baleiniers, interdit dans le cadre de la Convention sur les espèces menacées d'extinction (CITES).

L'Islande et la Corée du Sud envisagent de reprendre la chasse alors qu'ils auraient tout à gagner de développer à la place un écotourisme baleinier.

Posté par Ptit Zombie à 17:13 - Espèces Menacées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Disparition Programmée des Grands Singes

gorille

Les grands singes...Qu'entend-on par ce terme? On pense évidemment tout d'abord au gorille. Mais il n'est pas le seul. Sont également concernés les orang-outans, les chimpanzés et les bonobos (sous-espèce de chimpanzé, le bonobo est le singe étant le plus proche génétiquement de l'homme).
Suite à un reportage diffusé au journal télévisé, j'ai appris que dans une trentaine d'années, tous ces grands singes, nos cousins les plus proches, auraient été exterminés par l'homme. Et ce par différents moyens: la déforestation (destruction de leur habitat), le braconnage (bien qu'il soit interdit), le traffic d'animaux (traffic le plus répendu après le traffic de drogue et le traffic d'armes) mais aussi par les laboratoires qui s'en servent comme cobayes...

bonobo
chimpanz_

Pour de plus amples informations, voici un article provenant du site de la Cité des Sciences.

Déforestation, braconnage, conflits armés... les grands singes menacés par l'homme.

Démographie : un recensement à haut risque

Il est particulièrement difficile d’estimer le nombre total de grands singes en liberté. Ceux-ci vivent dans des forêts immenses, difficiles d’accès, et se déplacent en permanence.

Pour comptabiliser les populations des différentes espèces, on procède donc le plus souvent par extrapolation. On évalue d’abord les populations sur une portion de territoire, en comptant les indices de présence des grands singes : leurs nids, mais aussi leurs excréments et leurs traces. À partir de cet échantillon, on estime la population sur tout le territoire.

Toutefois, cette méthode comporte une grande marge d’erreur car les densités de population sont très variables selon les zones : fortes au coeur des espaces protégés (parcs naturels, par exemple), faibles à proximité des routes et des villages. De plus, il est impossible d’estimer à distance l’impact de maladies comme Ebola, ou du braconnage. Pour toutes ces raisons, il faut se méfier des chiffrages planétaires avancés comme irréfutables !


Une disparition annoncée

« Il est minuit moins une pour les grands singes », affirme Klaus Toepfer, directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE).

Décimées par la déforestation, la chasse et les maladies, « toutes les espèces de grands singes sont confrontées à un risque élevé d’extinction, dans un avenir immédiat ou au mieux dans les cinquante années à venir », si aucune mesure d’envergure n’est prise pour les protéger.

Les orangs-outans, autrefois présents dans une grande partie de l’Asie, ne subsistent plus qu’à Sumatra et à Bornéo.

En Afrique occidentale, les populations de chimpanzés et de gorilles ont diminué de 56 % entre 1983 et 2000*. Les Nations unies estiment qu’il faudrait investir immédiatement 25 millions de dollars si l’on veut sauver les derniers grands singes, notamment en créant des zones protégées.

Menace n°1 : la destruction des forêts

Selon un rapport du Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE) publié en 2002, moins de 10% de l’habitat forestier des grands singes d’Afrique sera intact en 2030. Pour les orangs-outans, la situation est encore plus grave : au rythme actuel, seul 1% de leur habitat sera épargné en 2030.

La déforestation est le résultat de plusieurs phénomènes. La pression démographique pousse les populations à déboiser pour se chauffer, cultiver la terre et construire des routes. Et l’industrie du bois encourage l’abattage intensif.


Des épidémies meurtrières

Les grands singes ne sont pas épargnés par les épidémies. En Afrique centrale, les épidémies dues au virus Ebola touchent souvent les gorilles et les chimpanzés, avant de se propager à l’homme par la manipulation de carcasses infectées. Selon l’Institut de recherche pour le développement (IRD), durant les dernières épidémies d’Ebola, « des centaines, voire des milliers d’animaux seraient morts » dans le sanctuaire de Lossi, au Congo*.

Autre menace potentielle : les grands singes peuvent être victimes de maladies apportées par l’homme. Ainsi, dans le parc national de Gombe, en Tanzanie, plusieurs vagues de maladies respiratoires telles que la pneumonie ont entraîné des taux de mortalité allant jusqu’à 40 % chez les chimpanzés, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF).


Les ravages de la chasse

qactu_img_zoom

Pour les grands singes, l’homme est le plus dangereux des prédateurs. Le braconnage est une activité prospère dans de nombreux pays d’Afrique, bien que chimpanzés, gorilles et bonobos soient des espèces protégées.

Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), entre 3 000 et 6 000 grands singes seraient tués chaque année par l’homme. Ceux qui vivent près des zones habitées sont les plus menacés. Les populations rurales et les groupes armés les tuent avant tout pour se nourrir. Certains singes, en particulier les plus jeunes, sont capturés pour être revendus comme animaux de compagnie.

Même s’il est officiellement interdit, le commerce de viande de brousse (singes, antilopes, éléphants…) est florissant : dans les pays du bassin du Congo, plus d’un million de tonnes de viande de brousse est chassé chaque année, dont environ 40 % sont vendus sur les marchés des centres urbains.

Avec l’augmentation de la population et donc de la demande, les braconniers continuent de tuer des grands singes. Le gorille des plaines de l’Ouest est particulièrement concerné, sa viande étant souvent considérée comme un symbole de richesse.

Des grands singes utilisés comme cobayes

malish06


Certains laboratoires utilisent des grands singes – le plus souvent des chimpanzés – pour des programmes d’expérimentation. Ces pratiques ont officiellement disparu en Europe occidentale, mais elles subsistent dans d’autres régions du monde, notamment au Japon et aux Etats-Unis. Entre 1 300 et 1 700 chimpanzés sont actuellement utilisés à des fins de recherche outre-Atlantique*. Il s’agit surtout de recherches biomédicales (mise au point de vaccins contre l’hépatite, le sida…) ou d’études sur le comportement et le langage.

En France, la loi n’interdit pas l’usage des grands singes en laboratoire, mais les chercheurs doivent utiliser en priorité des méthodes alternatives (cultures cellulaires, modèles mathématiques) ou des espèces animales aussi peu élevées que possible dans le degré d’évolution.

Posté par Ptit Zombie à 16:50 - Espèces Menacées - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Cannelle

Vous vous souvenez sans doute de Cannelle, la dernière ourse des Pyrénées, qui a été abattue par des chasseurs il y a quelques mois. Cette mort signe la fin d'une espèce: l'ours brun des Pyrénées. Certes il est possible de réintroduire d'autres ours dans le massif, mais ces ours bruns ne remplaceront jamais une espèce disparue.Reste l'ourson de Cannelle, s'il survit...

ours2

Article provenant du site Sur la Piste du Loup ( www.loup.org )

CANNELLE ABATTUE PAR UN CHASSEUR

L’irréparable s’est produit : lundi un chasseur a abattu à Urdos (Aspe) la femelle pyrénéenne Cannelle qui avait eu un ourson cette année.


Cet acte inqualifiable s’est produit alors que des chasseurs sont allés chasser en battue dans un secteur où la femelle était installée et signalée à leur attention depuis des semaines.

Samedi 30 octobre, des naturalistes du FIEP ont trouvé des indices frais de la femelle et de l’ourson dans le secteur, ils ont immédiatement prévenu JJ.Camarra, coordonnateur du Réseau Ours Brun qui a à son tour prévenu le Directeur de l’Institution Patrimoniale qui a indiqué aux chasseurs la présence de l’ourse et l’ourson afin de préserver leur tranquillité.

Les chasseurs d’Urdos savaient pertinemment que ces ours se trouvaient là et n’auraient jamais dû aller chasser là avec des chiens. Se sentant acculée, la femelle a dû tenter de fuir mais n’a sans doute pu s’échapper avec son ourson

Ce n’est pas la première fois que des chasseurs abattent un ours dans les Pyrénées : L’ourse Claude à Borce en 1994, l’ourse Mellba elle aussi suitée en 1997 en Haute Garonne. L’ours Papillon avait reçu une cinquantaine de plombs il y a quelques années, sans provoquer sa mort, comme l’a montré son autopsie il y a quelques semaines.

La mort de la seule femelle pyrénéenne connue est une véritable catastrophe écologique à un moment où tous les partenaires étaient en train de procéder à l’estimation de la population afin d’envisager le renforcement s’il n’y avait qu’une femelle reproductrice en 2004.

On peut se demander aussi si l’ourson orphelin va survivre.

Cet acte nous rappelle que, contrairement à ce qui a été dit dernièrement, il y a bien besoin de maintenir des zones refuge sans chasse en battue pour les espèces comme l’ours.

Le FIEP-Groupe Ours Pyrénées demande que les pouvoirs publics fassent toute la lumière sur cette affaire et se réservent le droit d’engager les poursuites nécessaires à la manifestation de la vérité sur la destruction d’une espèce protégée, d’une relique vivante : l’ours des Pyrénées autochtone.

Posté par Ptit Zombie à 16:08 - Espèces Menacées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Norvège : après les loups, les lynx ?

Suite aux protestations internationales ayant accompagnées la décision du gouvernement norvégien de réduire la petite population de loups du pays de 25 %, une nouvelle controverse émerge avec la chasse au lynx (Lynx lynx), dont la population s’affaiblit.
Au moins 26 lynx ont été tués dans les huit premiers jours qui ont suivi l’ouverture de la chasse, le 1er février. Pourtant, le Parlement norvégien a approuvé une mesure afin d’augmenter les populations de lynx de 50 %.
Le WWF Norvège a non seulement critiqué le nombre de lynx pouvant être abattus cette année (quota de 51 animaux) mais aussi certaines conditions obscures. Il rapporte ainsi que 3 lynx ont été tués dans le comté de Hedmark (Trysil/Engerdal) malgré le quota d’un seul animal. De plus, suite à une plainte du WWF, les autorités enquêtent sur le cas d’un lynx qui aurait été tué dans le comté de Akershus puis déplacé jusqu’au comté de Østfold, où le quota n’avait pas été atteint.
Les chercheurs estiment, avant la chasse, la population de lynx norvégiens à 250 individus, le chiffre le plus faible depuis de nombreuses années.


Selon Morten Kjørstad (Direction de la nature) qui défend cette chasse : « le plus important est de ne pas tirer trop de femelles ; en plus des quotas principaux, la plupart des comtés vont mettre en place des quotas de femelles. Lorsque ce quota sera atteint, la chasse sera stoppée ».
Ces dernières années, la chasse au lynx a augmenté conduisant à une chute de la population du félin de 35 % par rapport aux années 1996/1998. En 1998, 117 lynx ont été tués, 91 l’année suivante. Des chiffres qui ont incité le gouvernement à prendre des mesures pour reconstruire ces effectifs. C’était sans compter l’industrie de la chasse.

( Source: FERUS )

Posté par Ptit Zombie à 15:58 - Espèces Menacées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Halte Au Massacre Des Loups!

00038086

Les lobbys ultra minoritaires de ce pays (éleveurs et chasseurs), aidés par un groupuscule d’élus populistes et poujadistes ont réussi à convaincre une ministre qui ne demandait qu’à l’être, de réguler l’espèce protégée du Loup avec l’ambition à peine dissimulée de l’éradiquer à court terme.

Malgré l’écoeurement que procure cette annonce et le désespoir dans la race humaine qu’elle suscite, il ne faut pas baisser les bras mais au contraire redoubler d’ardeur pour empêcher le « massacre des innocents ».

Chacun se devant apporter sa contribution au combat, les éléments exposés dans une première partie de ce document ont pour vocation de dresser un état des lieux du monde agricole, d’inventorier tous les arguments avancés par les anti loups et d’en démonter les mensonges.

Les actions à mener pour contrer les assassins sont nombreuses et diverses. Elles sont donc recensées dans un deuxième temps.

Posté par Ptit Zombie à 15:54 - Espèces Menacées - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Page précédente  1  2  3