Save The Planet

On peut rêver d'un monde parfait, mais la vérité est toute autre...En attendant que les hommes prennent eux-mêmes conscience de tout ce qu'ils détruisent, je vous propose un petit aperçu de la cruauté et de la perversion humaine...

13 septembre 2005

L'Alaska transformée en plate-forme pétrolière

Et oui, les Américains ne reculent vraiment devant rien quand il s'agit de pétrole. Ils sont prêts à tout pour cet or noir qui leur rapporte de jolis petits billets verts. Même à sacrifier l'un des seuls territoires encore sauvage de la planète. Ainsi, l'Alaska devrait être transformée en plate-forme pétrolière. Tout ça sur l'initiative de Mr Georges W. Bush et avec la bénédiction du Sénat. Le président américain profite de la hausse du prix du pétrole. Et je suppose que les récents évènements dû a Katrina et la destruction de plate-formes dans le Golfe du Mexique ne vont pas le faire revenir sur ses positions... (et on sait qu'il est très entêté le petit Bush...)
La plus grande menace concerne les caribous et aussi les esquimaux, qui vivent en partie grâce aux caribous...

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Article provenant de "Radio Canada"

Pendant que le prix du baril de pétrole atteignait 56,46 $US à New York (ça c'était en mars, on sait maintenant que le prix du baril dépasse les 70$ alors imaginez qu'ils vont pas revenir sur leur décision...) , mercredi, une majorité de sénateurs américains approuvaient l'exploration pétrolière dans une réserve naturelle de l'Alaska.

Cette décision constitue un appui important à la politique énergétique du président George Bush.

Le Sénat a rejeté de justesse, par 51 voix contre 49, un amendement des démocrates et des républicains modérés, qui aurait empêché le gouvernement de faire approuver les forages dans le Arctic National Wildlife Refuge (ANWR) situé dans le nord-est de l'Alaska. Cette réserve naturelle abrite entre autres des grizzlies, des caribous et plus de 150 espèces d'oiseaux.

L'ancien candidat démocrate à la présidence, John Kerry, a déclaré que « c'est un triste jour quand les voix du peuple américain sont ignorées et que le Sénat vend au plus offrant les territoires publics de l'Amérique ».

Des ressources convoitées depuis 20 ans

L'industrie pétrolière tente, depuis plus de deux décennies, d'avoir accès à ces ressources pétrolières évaluées à plusieurs milliards de barils. L'administration américaine estime que ces réserves peuvent fournir son pays 1 million de barils par jour, soit environ 5 % des exportations quotidiennes de pétrole des États-Unis.


La décision du Sénat américain pourrait aussi avoir un impact sur les voisins de l'Alaska, soit la Colombie-Britannique et le Yukon. On se rappellera le naufrage du Exxon Valdez, qui a provoqué une catastrophe écologique.

En Colombie-Britannique, cette décision est bien accueillie par ceux qui prônent l'exploration pétrolière et gazière au large des côtes de la province.

Toutefois, le gouvernement canadien refuse toujours de lever le moratoire même si Victoria aimerait bien toucher les revenus que l'exploitation de ces ressources générerait.


Problématique

Depuis des millénaires, le troupeau de caribous de la Porcupine migre du Yukon vers l'Alaska sur le même chemin au-delà des monts et des rivières.

Ils se rendent dans l'un des derniers refuges de l'Arctique, un refuge qui subit à son tour l'assaut du monde moderne.

Ce refuge est non seulement un territoire sauvage mais aussi un réservoir de pétrole et de gaz naturel très convoité pour l'exploitation pétrolière.

Cette exploitation du pétrole menace la population de caribous tout comme elle menace la culture et l'équilibre d'un peuple autochtone pour qui la chasse aux caribous constitue une activité de subsistance essentielle.



La menace des pétrolières...

L'Alaska est le pays du pétrole. C'est en Alaska qu'on retrouve le plus grand champ pétrolier du continent. Toutefois, étant en exploitation depuis de nombreuses années, ce champ pétrolier est en déclin depuis les années 80. Les sociétés pétrolières cherchent désespérément d'autres réserves.

Les prochaines réserves convoitées, dont le potentiel est évalué à environ dix milliards de dollars, sont situées au milieu d'une région protégée qui sert de refuge au troupeau de caribou de la Porcupine, «The Artic National Wildlife Refuge.»

Selon plus d'une soixantaine de rapports d'études scientifiques sur le sujet, l'exploitation de ces réserves pétrolières avec ses machineries bruyantes, ses routes encombrées et ses risques de fuites polluantes, peut avoir un impact énorme sur la réserve faunique et particulièrement sur les caribous.

Posté par Ptit Zombie à 19:39 - Ecologie et Développement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sauver l'Amazonie

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Mystérieuse, immense, indispensable...On ne peut décrire l'Amazonie. Des milliers d'espèces animales et végétales, certains n'y voient qu'une réserve de bois...Alors ils coupent, ils ravagent la plus grande forêt de la planète. Et en faisant cela ils détruisent l'habitat des animaux et déciment la flore...La disparition de l'Amazonie est l'une des plus grande catastrophe provoquée par l'homme. Et comme toujours, les gouvernements ne font rien, tout le monde ferme les yeux...

L'Amazonie abrite la plus grande variété de plantes de la planète. Plus de 30 000 espèces ont déjà été identifiées et d'autres sont chaque jour découvertes. Parmi ces espèces, certaines peuvent avoir des vertus médicinales non encore identifiées.

Il existe environ 1 000 espèces d'oiseaux, au moins 30 espèces de singes - certaines découvertes récemment - et la plus grande diversité de grenouilles au monde. La rivière Amazone est riche de près de 3.000 espèces de poissons et abrite deux espèces de dauphins d'eau douce et des espèces rares de loutres géantes, mais également des alligators et des tortues.

L'Amazonie abrite un véritable trésor. Chaque espèce animale doit être protégée. On ne connaît pas encore toutes les richesses que recèle cette gigantesque forêt. Mais une chose est sûre, c'est que si on veut les connaître, il faut les préserver.
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La forêt joue un rôle essentiel dans la régulation des précipitations régionales et du climat de la planète. Quand la forêt brûle, elle libère d'énormes quantités de dioxyde de carbone qui, en aggravant l'effet de serre réchauffent l'atmosphère et provoquent des changements climatiques. Une forêt exploitée ou partiellement brûlée devient beaucoup plus vulnérable aux feux. Ce fut le cas en 1998, pour près de 27 millions d'hectares.
Vingt millions de personnes vivent dans la forêt amazonienne brésilienne. Certaines d'entre elles n'ont jamais eu de contact avec le monde développé et ne sont probablement pas conscientes des menaces qui pèsent sur leurs modes de vie.

Outre les animaux, des indiens peuplent l'Amazonie. Ces hommes vivent de la nature. Ils ignorent tout de notre monde. Ils sont heureux et ne se doutent pas que tout près d'eux d'autres hommes détruisent cette nature qu'ils aiment et qui les fait vivre.

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DéGaZaGe

On a tous en tête les images des naufrages de l'Erika et du Prestige...Les plages souillées, les oiseaux englués de pétroles... Mais une autre forme de pollution des océans, beaucoup plus importante, existe. Il s'agit des dégazages sauvages. Pour un soucis d'économies, un grand nombre de navires font leur vidange en mer...Et hop! c'est encore la faune et la flore marines qui trinquent...

Pour plus d'infos, un petit articles provenant du site de Greenpeace: (www.greenpeace.org/france)Paris, France — Nous avons tous en tête les images des oiseaux englués de pétrole lors du naufrage de l'Erika ou plus récemment du Prestige. Beaucoup d'entre nous ont pu vivre l'expérience des galettes de pétrole qui, malgré les efforts des communes et départements touchés, se collent sous les pieds des vacanciers. Mais si les marées noires causent des dégâts importants aux écosystèmes marins, elles ne représentent que la partie visible de la pollution du fait des transports d'hydrocarbures et restent la plupart du temps le fait d'accidents (par définition et heureusement occasionnels) de navires poubelles qui ne peuvent affronter les violentes tempêtes d'hiver qui sévissent dans l'Atlantique Nord et dans la Manche.

Mais il existe une pollution beaucoup plus importante (la pollution accidentelle ne représente que 5% de la pollution totale et celle-ci est quotidienne). Il s'agit des dégazages. Cette pollution intentionnelle ou plus généralement appelée opérationnelle par les vidanges frauduleuses et le déversements des déchets longtemps sous-estimés. Ainsi les côtes françaises en ont une fois de plus fait l'expérience, puisque le 14 août 2001 les plages de Dunkerque ont du être fermées à la population, un navire ayant dégazé au large.

Qu'est-ce que la pollution opérationnelle
La pollution marine volontaire par hydrocarbure se produit dans 2 cas :

- Lorsqu'un pétrolier décharge sa cargaison de pétrole, il doit remplir ces citernes avec de l'eau de mer (eau de ballast) afin d'assurer sa stabilité. Mais lorsqu'il souhaite prendre une nouvelle cargaison, le navire doit vidanger ses cuves de l'eau de mer qu'elles contiennent. Cette opération dite de "déballastage" doit être théoriquement réalisée dans des installations portuaires prévues à cet effet. Mais hélas, du fait d'une pratique ancienne qui consistait à rejeter ces mélanges d'eau et de résidus pétroliers à la mer, de l'insuffisance des installations portuaires ou d'une volonté commerciale de gain de temps, cette opération est souvent réalisée de manière illégale, en pleine mer, à l'approche des ports. Et si depuis la convention MARPOL/73 de 1973, les ballasts séparés (eau de mer/stabilité du navire et pétrole/cargaison) sont imposés, les pétroliers construits avant 1973 continuent de remplir leurs réservoirs de cargaisons avec de l'eau de mer.
De plus, même pour les navires équipés de ballasts séparés, après le déchargement d'une cargaison, une certaine quantité de pétrole tapisse les parois des cuves, qui s'évapore et constitue un danger par le risque d'explosion qu'il représente. C'est pourquoi il est nécessaire de "laver" les cuves après déchargement. Si le lavage au pétrole brut est obliagatoire depuis la convention MARPOL pour tous les transports de plus de 20 000 tonnes de charge en lourd (poids du navire avec sa cargaison), les navires de tonnage inférieur ne sont pas concernés et ceux qui n'ont pas été modernisés ou qui sont mal équipés continuent à nettoyer leurs cuves avec de l'eau de mer et à rejeter le mélange en mer.

- Tous les types de navires civils, qu'ils fassent du transport de cargaison autre que pétrole (vraquiers, prote-containers), du transport de passagers (bateaux de croisière, ferries...) ou qu'ils soient des bateaux de pêche génèrent des pollutions dues aux vidanges des moteurs, aux huiles et résidus de fuel. En effet, les navires utilisent un fuel bas de gamme pour la propulsion des navires et le fuel doit être purifié par centrifugation puisque seule une proportion de ce fuel peut être consommée par les machines. Cette opération génère donc des résidus (2% du total du fuel embarqué) qui ne peuvent être brûlés et sont stockés au fond des caves. Outre ces résidus, un navire consomme une quantité importante d'huile de graissage, qui fuit des machines et s'accumule également au fond des cales des navires. Ce deuxième type de pollution est appelé "sludges".

La pollution opérationnelle en quelques chiffres
- La pollution engendrée par les pétroliers :
En 1998, les déballastages (déversements des résidus de cargaison ou des produits de soute) représentaient selon les chiffres fournis par les pétroliers eux-mêmes 130 000 tonnes.
Ainsi en 1979, il y eu 1 500 000 accidents de navires, responsables du déversement en mer de 257 000 tonnes de fioul contre 1 243 000 tonnes de fioul déversés en mer la même année du fait des dégazages.
Ainsi d'après un rapport du WWF, ce sont plusieurs centaines de milliers de tonnes de rejets qui sont ainsi déversées chaque année pour la seule mer Méditerranée. La pollution est donc comprise entre 0,7 et 1,5 millions de tonnes, soit une moyenne de 1 million de tonnes annuels, ce qui représente :
- 50 Erika ou 15 Prestige par an,
- 1 naufrage d'Erika par semaine en Méditerranée,
- 280 rejets illicites par jour de 10 tonnes de moyenne, soit 2 800 tonnes rejetées par jour,
- 100 000 rejets par an.
- La pollution engendrée par les navires civils autres que pétroliers.

D'après des calculs effectués par le WWF, 4,8 millions de tonnes de sludges, sont générés chaque année par les navires autres que pétroliers dans le monde.
D'après une étude réalisée dans le port de Rotterdam sur les sludges déchargés et ceux qui auraient dû l'être, ce sont 16,8% des sludges qui sont déchargés au port contre 83,2% qui le sont illégalement en mer, ce qui représente près de 4 millions de tonnes par an soit encore l'équivalent de 52 Prestige

Les conséquences des dégazages sur l'environnement marin
L'accumulation de pollution chronique de faible ampleur, en particulier dans des mers fermées comme la Méditerranée est responsable d'une lente dégradation des écosystèmes marins.

Après l'épanchement d'hydrocarbures à la surface de la mer, la nappe s'étend en surface mais aussi en profondeur. Elle se divise en lambeaux parallèles alignés dans l'axe du vent dominant. Cette phase est accompagnée d'une forte mortalité des organismes vivants.

En pleine mer la pollution affecte en premier le plancton superficiel composé de plancton végétal (phytoplancton), début de la chaîne alimentaire, et les oeufs et larves des invertébrés et des poissons.

Selon une étude menée en Allemagne, des milliers d'oiseaux marins sont tués chaque année du fait de la pollution maritime, et 88% de ces disparitions sont dues aux déversements illégaux opérés pour les opérations de routine.
Les oiseaux, qui s'alimentent en mer, sont trompés par les reflets de fioul qu'ils prennent pour un banc de poissons, plongent dans le pétrole et s'engluent aussitôt. De plus, par mauvais temps la mer est "calmée" par la présence des hydrocarbures et la "mer d'huile" attire les oiseaux qui cherchent à se reposer. A la souillure qui détruit leur protection thermique naturelle, s'ajoute l'ingestion des produits lorsqu'ils tentent de se nettoyer.

Les poissons fuient les zones polluées mais les mammifères marins peuvent être affectés par ingestion de pétrole quand ils se lèchent le pelage. Ils peuvent aussi souffrir d'irritation des yeux ou mourir asphyxiés. Sans oublier les reptiles marins, dont les 4 espèces de tortues marines qui visitent les côtes françaises.

Enfin, la pollution n'a pas seulement un effet "instantané" qui se concrétise par une mortalité d'espèces marines mais l'équilibre biologique général est perturbé et la chaîne alimentaire peut être profondément affectée.

Outre sa participation aux opérations de nettoyage des plages lors des marées noires de l'Erika et un travail de lobbying et de pression auprès des instances internationales, en particulier l'OMI (organisation maritime internationale) pour faire avancer la règlementation, Greenpeace lutte contre les pollutions volontaires en se constituant partie civile lors des procès intentés devant le Tribunal correctionnel de Paris contre les capitaines de navires ayant procédé à des déballastages illégaux.


Posté par Ptit Zombie à 18:40 - Ecologie et Développement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Exploitations illégalles en Amazonie

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Paris, France — Les Amis de la Terre, Greenpeace et le WWF ont pris acte du contenu du Plan d'action du gouvernement en faveur des forêts tropicales, présenté aujourd'hui en Conseil des Ministres, par le nouveau Ministre de l'Écologie et du Développement durable, Serge Lepeltier. Concernant les trois axes prioritaires d'action identifiés et réclamés depuis longtemps par les ONG signataires (lutte contre l'exploitation illégale, verdissement des achats publics, redéfinition de la politique de coopération), ce Plan d'Action reconnaît explicitement la prépondérance et l'urgence des efforts à mener en faveur de la protection de la biodiversité forestière mondiale, le rôle majeur de la France dans le commerce international du bois (notamment en Afrique centrale) et les efforts importants à mener pour un contrôle effectif de ces échanges.

Les Amis de la Terre, Greenpeace et le WWF ont pris acte du contenu du Plan d'action du gouvernement en faveur des forêts tropicales, présenté aujourd'hui en Conseil des Ministres, par le nouveau Ministre de l'Écologie et du Développement durable, Serge Lepeltier. Concernant les trois axes prioritaires d'action identifiés et réclamés depuis longtemps par les ONG signataires (lutte contre l'exploitation illégale, verdissement des achats publics, redéfinition de la politique de coopération), ce Plan d'Action reconnaît explicitement la prépondérance et l'urgence des efforts à mener en faveur de la protection de la biodiversité forestière mondiale, le rôle majeur de la France dans le commerce international du bois (notamment en Afrique centrale) et les efforts importants à mener pour un contrôle effectif de ces échanges.


"Cependant, le contenu des propositions semble largement insuffisant par rapport aux objectifs fixés" déclare Philippe Delétain, chargé de programme Forêts au WWF France. Concernant l'exploitation illégale et le commerce lié, les ONG considèrent que les mesures proposées resteront inefficaces. En tant que premier importateur européen de bois tropicaux et deuxième importateur mondial de bois africains après la Chine, la France a une nouvelle fois manqué l'opportunité de reconnaître son rôle d'acteur majeur de la déforestation tropicale en tant qu'acheteur de produits illégaux. Tout comme au cours des trente dernières années, de telles déclarations de bonne intention ne permettront pas de freiner la déforestation. "Aujourd'hui, la réforme du dispositif répressif français est la seule issue immédiate pour enrayer de façon efficace les importations illicites de bois, en provenance de pays du Sud" déclare Frédéric Castell, chargé de campagne Forêts aux Amis de la Terre. La France ayant une nouvelle fois manqué de courage politique, les ONG fondent maintenant leurs espoirs sur l'Union Européenne et espèrent que dans le cadre de la mise en oeuvre de son Plan d'action pour lutter contre les importations de bois illégal (FLEGT), elle développera une législation spécifiant explicitement le caractère illégal de toute transaction impliquant des produits forestiers obtenus de façon frauduleuse.

Depuis l'engagement du gouvernement de 2002 concernant l'usage de bois ecocertifié FSC dans les marchés publics, aucune mesure n'avait été prise. Près d'un quart des bois issus de la destruction des forêts tropicales est destiné aux marchés publics. Le Plan d'Action sur les Forêts aurait dû se fixer l'objectif de 100% de bois écocertifié d'ici à 2007 et non pas à 2010, mettre davantage en avant la certification FSC et formaliser la création d'un comité de suivi marchés publics avec les ONG. "Le gouvernement doit passer à l'acte dans sa démarche d'écocertification des marchés publics en imposant la certification FSC, les autres systèmes de certification n'étant pas crédibles à ce jour" martèle Ludovic Frère, chargé de campagne forêt à Greenpeace France.

La septième conférence des parties de la Convention sur la Diversité Biologique (COP 7 de la CBD) a conclu que 2010 représentait la date butoir du compte à rebours vers la destruction irréversible de la biodiversité de la planète. La politique de coopération actuelle de la France dans les pays de forêts tropicales (notamment dans le Bassin du Congo) est majoritairement orientée vers l'appui aux groupes exploitant de larges concessions forestières. Une proportion très faible des financements publics français appuie directement la protection des forêts tropicales par des mesures de conservation de la biodiversité. Le carnet de route issu de la CDB est pourtant clair. "Seule une réorientation radicale des actions et financements français démontrera réellement l'engagement de la France à assumer enfin sa responsabilité actuelle dans la destruction des forêts tropicales et à répondre aux enjeux actuels de sauvegarde de la biodiversité tropicale : la coopération française doit se réorienter et passer à la vitesse supérieure" tonne Illanga Itoua, chargée de campagne forêts africaines à Greenpeace France. En vue des faiblesses du Plan d'Action, les ONG amplifieront leurs actions pour pousser le gouvernement à mettre en place une politique plus engagée.

(source: Greenpeace )


Posté par Ptit Zombie à 13:38 - Ecologie et Développement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Développement Durable

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En 1969, l'homme marchait sur la lune. Rien ne semblait devoir arrêter l'humanité vers la prospérité. Pourtant, à l'entrée de ce troisième millénaire, un nouveau défi apparaît, en raison de la consommation effrénée des ressources naturelles. Les forces économiques mondiales qui provoquent la destruction de la diversité biologique et des milieux naturels ne prennent que très exceptionnellement en compte les limites biologique de la planète. Depuis les années '70, nous avons dépassé la capacité de charge de la planète et vivons en " sur-régime ". Le résultat est une diminution spectaculaire et rapide de 30% des ressources naturelles de la planète en 30 ans : les écosystèmes forestiers ont été réduits de 12%, ceux d'eau douce de 50% et enfin, les écosystèmes marins de 30%.


Posté par Ptit Zombie à 13:29 - Ecologie et Développement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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