30 septembre 2005
Clope et Torture
L’industrie du tabac a été la cible d’un important mécontentement de la part des fumeurs qui accusent les producteurs de leurs maux liés à la cigarette. Mais si quelqu’un a des raisons de demander des comptes à ces grandes entreprises du tabac, ce sont les animaux.
Joe Camel (le chameau des pubs Camel, N.d.T.) n’est pas le seul animal fumeur. Depuis des décennies, les expérimentateurs ont pratiqué à répétition des tests inhumains et illogiques sur des animaux pour observer les effets du tabac. Bien que les animaux n’absorbent pas ou n’inhalent pas de tabac de leur propre chef en temps normal, des chiens, des primates, des cochons d’inde, des hamsters, des lapins, des moutons, des poulets et d’autres animaux ont été mutilés, bombardés de nicotine et forcés à inhaler de la fumée. Les chiens par exemple, sont contraints à inhaler de la fumée de cigarette par le biais de ventilateurs mécaniques. Dans une expérience, on ouvre un orifice dans la gorge de beagles et on leur fait respirer d’importantes concentrations de fumée de cigarette pendant des années. Au cours d’autres expériences, on insère également des électrodes dans le pénis des chiens pour voir comment influe la fumée de cigarette sur leur fonctionnement sexuel. On attache des masques sur le museau de souris et de rats avec une pompe qui leur souffle de la fumée directement dans es narines. Les singes rhésus sont maintenus sur des chaises, avec des appareils introduits dans la tête, et exposés à la nicotine et à la caféine pour déterminer la façon dont cette substance affecte leur respiration.
Aucune des innombrables expériences sur animaux a réussi à démontrer le lien entre tabagisme et cancer du poumon (Lancet, 25 juin 1977). Ce qui fut pendant des années un fantastique alibi pour l’industrie du tabac : "Si les animaux n’ont pas de cancer par le tabac, alors il n’y a pas de preuve que le tabac cause le cancer".
Pauvre singe !
Pendant que vous lisez ceci, dans le Centre Regional de Recherches sur les Primates de l’Oregon (Oregon Regional Primate Research Center ORPRC), de l’Université de la Santé et des Sciences de l’Oregon, des femelles primates enceintes sont confinées dans de petites cages à barreaux métalliques pendant que leurs fœtus sont exposés à la nicotine.
Eliot Spindel, expérimentateur dans ce centre, à reconnu que les "effets délétères de la consommation de cigarette pendant la grossesse sont tous bien établis." Cependant, son étude de 5 ans pendant laquelle il tuera des bébés singes et dissèquera leurs poumons sera financée grâce à l’argent des impôts 2004. L’ORPRC, ce centre fameux pour la création de ANDI, seul survivant de 40 embryons implantés chez des singes rhésus afin d’essayer de créer un bébé singe avec un gène de méduse, reçoit 15 millions de dollars en provenance des impôts fédéraux chaque année, pour soumettre environ 2500 primates à une variété d’expériences cruelles.
Matt Rossell, ancien technicien affecté aux primates chez ORPRC, est l’un des plus importants critiques du centre. Rossell a travaillé chez ORPRC pendant plus de deux ans et a été responsable du bien être psychologique des primates. Selon lui, les techniciens du laboratoire commettaient fréquemment des erreurs, comme injecter des produits au mauvais singe, les mettre dans des situations inconfortables, de stress, et qui donc produisaient des données incorrectes. Rossell est " convaincu qu’aucune recherche scientifique ne pourrait sortir de là ".
Argent ensanglanté
En dépit des souhaits des votants de l’Oregon et de la richesse des données qui prouvent que la cigarette est nocive pour les personnes, OHSU recevra 200 millions de dollars de plus pour élargir son programme de recherche, Cet argent fait partie de l’accord multi étatique établi en 1998 stipulant que l’industrie du tabac a payé à l’Oregon un montant initial de 27,5 millions de dollars et 96,3 millions selon plusieurs critères.
L’accord monétaire sur le tabac a été destiné au remboursement du public pour les impôts investis dans le financement de la santé publique des personnes touchées par des maladies liées au tabagisme. En novembre 2000, les votants de l’Oregon ont fait échouer deux propositions de dépenses des paiements effectués dans le cadre de l’accord sur le tabac car peu ou pas d’argent supplémentaire avait été assigné à la prévention du tabagisme.
Les entreprises du tabac et les agences gouvernementales financent également des expériences sur les animaux concernant le tabac. Selon le docteur Neal Barnard, président du Comité pour une Médecine Responsable (Physicians Committee for Responsible Medicine PCRM), L’Institut National de la Santé (National Institutes of Health-NIH) a financé en 1996 123 permis totalisant 28.099.418 dollars pour la recherche sur la fumée de cigarette ou la nicotine. Un total de 40 % des permis impliquait des expériences sur les animaux pour lesquelles le gouvernement a gaspillé 10.276.391 dollars.
Test de Toxicité DL-50
DL-50 signifie dose létale 50%, c'est-à-dire la dose mortelle d'une substance qui provoquera la mort de la moitié d'une population donnée d'animaux. Entre 20 à 200 animaux se font gaver, par voie orale, de différentes substances telles que shampoing, cire à plancher ou pesticides au moyen d'un tube introduit dans l'oesophage. Pendant deux semaines; voire un mois, les signes de toxicité apparaissent: vomissements, défécations abondantes, terreur, perforations de l'estomac, saignements du nez, convulsions, détresse respiratoire. Bref, l'animal est en grande souffrance. Le DL-50 peut aussi être effectué par inhalation. L'animal est maintenu dans une sorte de chambre à gaz contenant la substance volatile à tester, par exemple, une laque pour cheveux. Le chien beagle est particulièrement recherché pour les tests de toxicité aiguë des pesticides, notamment parce qu'il est très doux et qu'il se laisse manoeuvrer docilement.
Un des tests les plus horribles, les plus cruels...Relisez l'article et essayez de vous mettre à la place de ces animaux...

Ces tests alimentent un marché très lucratif qui englobe à la fois fournisseurs d'animaux, biochimistes, toxicologues, techniciens et propriétaires de laboratoires. Ils relèvent d'une politique légale de protection de la part des compagnies. Il n'ont rien à voir avec la sécurité ou la santé des humains. Les résultats de ces tests permettent plutôt aux fabriquants de se disculper en cas de poursuites judiciaires.
Dans les laboratoires de Santé-Canada ( en 1999 ), on a administré à des chiens beagles mâles et femelles le pesticide Diffufenzopyr pendant 52 semaines dans leur nourriture. Les chiens ont souffert d'assèchement de la peau, des lésions cutanées, d'anémie et d'atteintes à la moelle osseuse, à la rate, au foie et aux reins. On a aussi gavé de ce pesticide des souris et des lapins.
Un nombre croissant de personnes remettent en cause la validité de ces tests absurdes. Les animaux ont des réactions différentes des humains et imprévisibles. L'aspirine provoque des malformations congénitales chez les souris, le persil tue les perroquets et une dose mortelle d'opium pour l'humain s'avère sans danger pour les chiens. De par sa nature et sa toxicité, un pesticide est aussi dangereux s'il est ingéré par un enfant, même si un chien en a été gavé. Les différences fondamentales entre l'animal et l'humain faussent les résultats des expériences sur les médicaments et les vaccins. Un grand nombre de médicaments se révèlent dangereux pour les humains même testés sur les animaux.
Les États-Unis utilisent 100 millions d'animaux de toutes sortes dans ses laboratoires de recherche, les enfants américains sont les plus vaccinés de la planète, pourtant ce pays se classe au 22e rang concernant l'espérance de vie des hommes et 16e pour celle des femmes.
Test d'Irritation de la Peau
L'animal, préalablement rasé sur le dos ou le ventre, est incisé plusieurs fois. Sur les plaies, on applique des parfums ou des crèmes à raser. Enveloppé de sparadrap, l'animal est immobilisé dans une cage pendant plusieurs jours. La peau se plisse, fendille, le sang suinte des plaies.
Le Test de Draize
Ce test est effectué sur le chien ou le singe, mais le plus souvent sur le lapin à cause de la structure de son oeil: il ne peut pas se débarrasser des corps étrangers qui l'obstruent. La tête prisonnière d'un carcan, les yeux du lapin reçoivent des gouttes ou des pulvérisations d'ingrédients chimiques servant à la fabrication de rouge à lèvres ou de shampoing. Pire encore, on maintient parfois, avec des pinces de métal, ses yeux ouverts en permanence. Pendant plusieurs jours, la gravité des lésions oculaires est observée: irritation de la cornée, perforation de l'oeil, démangeaisons et brûlures.
Quelques informations...
Vivisection: Opération pratiquée sur un animal à but expérimental.
Brève définition trouvée dans le dictionnaire. On pourrait croire que c'est inofensif. C'est si facile de cacher les choses. De ne rien dire. Même pas une petite insinuation. Rien d'autre.
Il ne faut pas avoir peur des mots. Ni des images. Il faut tout montrer. Et il ne faut rien se cacher. C'est tellement facile de faire semblant de ne pas voir. Je ne suis pas là pour donner une leçon de morale. Je ne suis ni meilleure, ni pire que vous. Je suis juste là pour vous informer. Pour vous dire ce que je trouve au long de mes balades sur le net.
Il existe de nombreuses lois qui protègent les animaux de différentes façons. Par exemple, certaines espèces sauvages sont dites "protégées". Il y a aussi des lois pour protéger les animaux de compagnie des mauvais traitements. Mais tout le monde traîne pour ce qui est des animaux de laboratoire. Et surtout en France. Pourquoi? Parce qu'en France on est fiers de détenir la 1ère marque de cosmétique mondiale, j'ai nommé: l'OREAL. (parce qu'on le vaut bien à ce qu'il paraît). Alors évidemment si on commence à toucher au fric des sales cons qui ont des actions dans cette fièreté française...
Pour continuer dans les réjouissances, on va passer à quelques chiffres...
-plus de 800 millions d'animaux sont sacrifiés dans les laboratoires
-dont 2 millions au Canada et au Québec
-et 50 millions en France et en Angleterre
Les prochains articles concerneront différents tests spécifiques pratiqués sur les animaux...
Je sais que c'est difficile mais renseignez-vous sur certains produits...Faites-le pour lui.
15 septembre 2005
Torture
On a tous entendu parlé des expérimentation sur les animaux. Que ce soit dans un but scientifique ou pour tester des produits cosmétiques, cette pratique est inacceptable!!!!
Il y a vraiment beaucoup de choses à dire sur le sujet. Beaucoup trop. Je ne trouve pas de mots pour dire à quel point l'homme peut être destructeur. Sadique. Infâme. Horrible. Sans coeur.
Après quelques recherches sur le net, je n'ai que quelques mots à dire pour exprimer ce que je ressens: j'ai honte d'appartenir à l'espèce humaine. Honte d'encourager les laboratoires de cosmétiques en achetant leur produits: maquillage, shampoing, crèmes ( hydratante, solaire, mousse à raser...), cigarrettes (et oui c'est néfaste pour vous, mais encore plus pour les animaux sur qui vos putains de clopes sont testées...). Et en plus, les riches sociétés américaines et européennes vont faire des tests sur des hommes dans les pays pauvres d'Afrique... Elle est belle hein notre civilisation?
Tout ce que sait faire l'Homme c'est détruire et faire souffrir...La nature humaine est vraiment mauvaise...
Compte tenu de tout ce que j'ai découvert, un seul article ne suffirait pas. J'ai donc décidé d'en faire plusieurs et je vous demande de considérer cela comme une introduction. Une introduction quelque peu acide et pleine de rancoeur, mais une introduction quand même...
14 septembre 2005
Appâts vivants (chiots, chattons) utilisés pour la pêche aux requins à l'Ile de la Réunion.
Toujours trouvé sur le site de la Fondation Brigitte Bardot, cette pratique est une véritable horreur...L'article du site ainsi que quelques photos seront plus à même de vous décrire et de vous faire comprendre jusqu'où l'homme est capable d'aller avec des animaux qui sont ses compagnons depuis la nuit des temps...Des animaux qui nous accordent confiance et amour et qui nous trahissons sans remords...Honte à nous...
Le 13 septembre 1995 (il y a 10 ans !), rencontre avec Jean-Jacques de Peretti, alors ministre de l’Outre-Mer.
Après lui avoir présenté notamment le cas d’un petit chien blanc, croisé griffon, trouvé agonisant sur la plage de la Saline, les poils gorgés d’eau salée, la gorge tranchée, un hameçon planté dans le dos, le ministre s’est montré scandalisé par cette pratique en la qualifiant « d’acte de barbarie » et en annonçant « qu’un arrêté sera pris pour que cela cesse ».
19 novembre 1999, les gendarmes de l’île retrouvent, dans un baraquement, un chiot accroché vif à une planche, les coussinets et la truffe transpercés par des hameçons.
La Fondation dépose plainte auprès du procureur de la République… le pêcheur est condamné à, seulement, 3 mois de prison avec sursis et 3 000 F d’amende…
En avril 2000, la Fondation se constitue partie civile dans une affaire de deux chiots trouvés attachés dans un coffre de voiture et présentant de multiples blessures consécutives à la pose d’hameçons. Le coupable est condamné à 1 mois de prison avec sursis et 3 000 F d’amende par animal (x2).
En septembre 2003, un chien réintègre le domicile de son maître avec un gros hameçon planté dans les babines (photo reprise dans notre info-journal).
Le responsable n’est pas identifié, donc pas de condamnation.
Mars 2004, rencontre avec Brigitte Girardin, ministre de l’Outre-Mer.
Son cabinet se montre particulièrement sensibilisé face à l’horreur de cette pêche et des consignes sont données au Préfet de la Réunion afin que des contrôles soient organisés sur place pour veiller à ce que les embarcations de pêche ne partent pas avec des chiots ou chattons « préparés ».
Le 29 juillet 2005, un nouveau chiot avec hameçon planté entre le museau et les babines relié par un fil de pêche à un autre hameçon planté dans le coussinet est découvert dans une ravine par un enfant.
Le 18 août 2005, une chienne venant de mettre bas s’échappe des mains de son tortionnaire pour retrouver son petit.
On la retrouve un hameçon planté dans le crâne, un autre dans une articulation de la patte. La Fondation Brigitte Bardot s’est constituée partie civile dans cette affaire (plainte déposée par la SPA).
Massacre des Phoques au Canada
Tous les pays semblent avoir des choses à se reprocher en matière de protection animale: en France on tue les loups, les japonnais chassent la baleine et au Canada on massacre les bébés phoques pour leur fourrure, pour que des grosses bourgeoises imbues d'elles-mêmes puissent parader avec un manteau fait avec ces bout de bébé phoque mort...
Outre cette chasse honteuse, il faut connaître deux choses: la première c'est le nombre impressionant de phoques tués chaque année. Un million. La seconde c'est la méthode employée pour les tuer. Ils les frappent à coups de gourdin. Jusqu'à ce que la banquise soit inondée de leur sang...
En cherchant des informations sur le sujet, je suis tombée sur le site de la Fondation Brigitte Bardot. Excellent site. J'y ai trouvé de nombreux articles très intéressants. Voici ce que j'ai trouvé sur la chasse au phoque...Par contre je vous épargne les photos "émouvantes" de Brigitte Bardot avec un bébé phoque...( www.fondationbrigittebardot.fr )
BÉBÉS PHOQUES, une interminable agonie.
C'est en 1969 que les premières images de martyre des bébés phoques massacrés chaque printemps sur les côtes du Canada parviennent en France.
Cette tuerie « traditionnelle », perpétrée et organisée non seulement par le Canada mais aussi par la Norvège, et les habitants des régions côtières (Terre-Neuve, îles de la Madeleine) était, cette année-là, fixée officiellement à "129 999 phoques".
Les méthodes employées pour respecter ces "quotas" de très jeunes victimes dans le Grand Nord sont d'une cruauté hallucinante : les bébés phoques âgés de 15 jours à peine se laissent aisément approcher par les chasseurs, confiants qu'ils sont envers l'espèce humaine.
Ils sont alors assommés à grands coups de massue, puis dépecés sur place, parfois encore conscients, sous les yeux d’autres petits, qui seront massacrés de la même façon quelques instants plus tard, et devant les mères impuissantes qui restent souvent plusieurs jours auprès du petit corps ensanglanté, dépouillé de sa fourrure et laissé sur la glace par les assassins : elles tentent de réchauffer le cadavre nu et de l'allaiter encore…
La Russie semble à même de surenchérir avec le Canada dans cet immonde massacre.
La tuerie de milliers de bébés phoques sur les bords de la mer Blanche est ainsi révélée en mai 1990, et reprise par l'ensemble de la presse à partir de 1993. C'est d'un véritable goulag qu'il s'agit cette fois : les "Pomors", peuplade russe du village méconnu de Koïda, raflent chaque année en mars-avril quelque 18 000 jeunes phoques, un peu pour se nourrir, surtout pour revendre la fourrure.
La plupart des bébés ne sont pas massacrés immédiatement : ils sont d'abord ficelés, arrachés à la banquise par hélicoptère puis laissés sans nourriture dans des "camps de la mort" pendant 2, voire 3 semaines, en attendant la mue. Ils sont alors dépecés, tout cela avec le soutien (et l'argent !) de l'État lui-même, qui en retire bien entendu des bénéfices conséquents.
De 129.999 en 1996, le quota annuel de chasse au Canada est passé à 350.000 phoques en 2003. Après un moratoire d'une quinzaine d'années, le total des captures autorisées pour les années 2003, 2004 et 2005 s'élève à plus d'un million de phoques achevés à coups de pioches, de gourdins...
Les autorités canadiennes estiment la population de phoques du Groënland à 5 millions (contre 10 millions en 1900) et accusent, à tort, ces mammifères de menacer les stocks de poissons de l'Atlantique alors que ces derniers sont victimes des flottes industrielles qui ratissent les mers et océans.
Après les U.S.A., l'Union Européenne à pris des dispositions pour interdire l'importation et le commerce des peaux de bébés phoques (directive 83/129/CEE) mais devant la recrudescence des massacres, certains états membres souhaitent aller plus loin aujourd'hui.
Désolée je ne résiste pas: voici pour clore cet article, LA photo de Brigitte Bardot 
13 septembre 2005
L'Alaska transformée en plate-forme pétrolière
Et oui, les Américains ne reculent vraiment devant rien quand il s'agit de pétrole. Ils sont prêts à tout pour cet or noir qui leur rapporte de jolis petits billets verts. Même à sacrifier l'un des seuls territoires encore sauvage de la planète. Ainsi, l'Alaska devrait être transformée en plate-forme pétrolière. Tout ça sur l'initiative de Mr Georges W. Bush et avec la bénédiction du Sénat. Le président américain profite de la hausse du prix du pétrole. Et je suppose que les récents évènements dû a Katrina et la destruction de plate-formes dans le Golfe du Mexique ne vont pas le faire revenir sur ses positions... (et on sait qu'il est très entêté le petit Bush...)
La plus grande menace concerne les caribous et aussi les esquimaux, qui vivent en partie grâce aux caribous...
Article provenant de "Radio Canada"
Pendant que le prix du baril de pétrole atteignait 56,46 $US à New York (ça c'était en mars, on sait maintenant que le prix du baril dépasse les 70$ alors imaginez qu'ils vont pas revenir sur leur décision...) , mercredi, une majorité de sénateurs américains approuvaient l'exploration pétrolière dans une réserve naturelle de l'Alaska.
Cette décision constitue un appui important à la politique énergétique du président George Bush.
Le Sénat a rejeté de justesse, par 51 voix contre 49, un amendement des démocrates et des républicains modérés, qui aurait empêché le gouvernement de faire approuver les forages dans le Arctic National Wildlife Refuge (ANWR) situé dans le nord-est de l'Alaska. Cette réserve naturelle abrite entre autres des grizzlies, des caribous et plus de 150 espèces d'oiseaux.
L'ancien candidat démocrate à la présidence, John Kerry, a déclaré que « c'est un triste jour quand les voix du peuple américain sont ignorées et que le Sénat vend au plus offrant les territoires publics de l'Amérique ».
Des ressources convoitées depuis 20 ans
L'industrie pétrolière tente, depuis plus de deux décennies, d'avoir accès à ces ressources pétrolières évaluées à plusieurs milliards de barils. L'administration américaine estime que ces réserves peuvent fournir son pays 1 million de barils par jour, soit environ 5 % des exportations quotidiennes de pétrole des États-Unis.
La décision du Sénat américain pourrait aussi avoir un impact sur les voisins de l'Alaska, soit la Colombie-Britannique et le Yukon. On se rappellera le naufrage du Exxon Valdez, qui a provoqué une catastrophe écologique.
En Colombie-Britannique, cette décision est bien accueillie par ceux qui prônent l'exploration pétrolière et gazière au large des côtes de la province.
Toutefois, le gouvernement canadien refuse toujours de lever le moratoire même si Victoria aimerait bien toucher les revenus que l'exploitation de ces ressources générerait.
Problématique
Depuis des millénaires, le troupeau de caribous de la Porcupine migre du Yukon vers l'Alaska sur le même chemin au-delà des monts et des rivières.
Ils se rendent dans l'un des derniers refuges de l'Arctique, un refuge qui subit à son tour l'assaut du monde moderne.
Ce refuge est non seulement un territoire sauvage mais aussi un réservoir de pétrole et de gaz naturel très convoité pour l'exploitation pétrolière.
Cette exploitation du pétrole menace la population de caribous tout comme elle menace la culture et l'équilibre d'un peuple autochtone pour qui la chasse aux caribous constitue une activité de subsistance essentielle.
La menace des pétrolières...
L'Alaska est le pays du pétrole. C'est en Alaska qu'on retrouve le plus grand champ pétrolier du continent. Toutefois, étant en exploitation depuis de nombreuses années, ce champ pétrolier est en déclin depuis les années 80. Les sociétés pétrolières cherchent désespérément d'autres réserves.
Les prochaines réserves convoitées, dont le potentiel est évalué à environ dix milliards de dollars, sont situées au milieu d'une région protégée qui sert de refuge au troupeau de caribou de la Porcupine, «The Artic National Wildlife Refuge.»
Selon plus d'une soixantaine de rapports d'études scientifiques sur le sujet, l'exploitation de ces réserves pétrolières avec ses machineries bruyantes, ses routes encombrées et ses risques de fuites polluantes, peut avoir un impact énorme sur la réserve faunique et particulièrement sur les caribous.
Sauver l'Amazonie
Mystérieuse, immense, indispensable...On ne peut décrire l'Amazonie. Des milliers d'espèces animales et végétales, certains n'y voient qu'une réserve de bois...Alors ils coupent, ils ravagent la plus grande forêt de la planète. Et en faisant cela ils détruisent l'habitat des animaux et déciment la flore...La disparition de l'Amazonie est l'une des plus grande catastrophe provoquée par l'homme. Et comme toujours, les gouvernements ne font rien, tout le monde ferme les yeux...
L'Amazonie abrite la plus grande variété de plantes de la planète. Plus de 30 000 espèces ont déjà été identifiées et d'autres sont chaque jour découvertes. Parmi ces espèces, certaines peuvent avoir des vertus médicinales non encore identifiées.
Il existe environ 1 000 espèces d'oiseaux, au moins 30 espèces de singes - certaines découvertes récemment - et la plus grande diversité de grenouilles au monde. La rivière Amazone est riche de près de 3.000 espèces de poissons et abrite deux espèces de dauphins d'eau douce et des espèces rares de loutres géantes, mais également des alligators et des tortues.
L'Amazonie abrite un véritable trésor. Chaque espèce animale doit être protégée. On ne connaît pas encore toutes les richesses que recèle cette gigantesque forêt. Mais une chose est sûre, c'est que si on veut les connaître, il faut les préserver.
La forêt joue un rôle essentiel dans la régulation des précipitations régionales et du climat de la planète. Quand la forêt brûle, elle libère d'énormes quantités de dioxyde de carbone qui, en aggravant l'effet de serre réchauffent l'atmosphère et provoquent des changements climatiques. Une forêt exploitée ou partiellement brûlée devient beaucoup plus vulnérable aux feux. Ce fut le cas en 1998, pour près de 27 millions d'hectares.
Vingt millions de personnes vivent dans la forêt amazonienne brésilienne. Certaines d'entre elles n'ont jamais eu de contact avec le monde développé et ne sont probablement pas conscientes des menaces qui pèsent sur leurs modes de vie.
Outre les animaux, des indiens peuplent l'Amazonie. Ces hommes vivent de la nature. Ils ignorent tout de notre monde. Ils sont heureux et ne se doutent pas que tout près d'eux d'autres hommes détruisent cette nature qu'ils aiment et qui les fait vivre.























